MEGA MAN 8
INTRODUCTION :
Avant même l'écran titre, nous est offert la première introduction entièrement animée de la série. Le dessin animé nous montre Megaman en pleine bataille contre tous les boss des 6 premiers épisodes. Une cinématique pleine d'action incluant également Protoman, Yellow Devil et autres...
Après l'écran titre, l'introduction scénarisée commence. Elle nous montre un duel spatial entre deux sources d'énergie dont l'une prend le dessus sur l'autre, cette derniere s'écrasant sur la terre. Pendant ce temps, Megaman est en plein combat avec son alter-égo maléfique : Bass.
Ce dernier redouble de violence pour essayer de se débarasser du blue bomber qui tente de résoudre le conflit par des moyens pacifiques, clamant qu'ils ne sont pas ennemis. Bass ne veut rien entendre et se rue de nouveau à l'attaque. Quand soudain, Roll apparaît et informe Megaman de la découverte par Light d'une étrange source d'énergie dans une île du Pacifique. Megaman échappe à Bass pour se rendre sur les lieux.
HISTOIRE :
Quelque part, aux confins de l'espace, deux entités, une bleue et une violette, se livrent un combat d'une telle intensité que les étoiles elles-mêmes semblent trembler. A l'issue de l'ultime assaut, les deux entités perdent connaissance et s'écrasent sur la terre. Il semblerait que l'entité violette n'ait pas survécu. Pendant ce temps, sur terre, Megaman et Bass se livrent à leur chamailleries habituelles quand Roll intervient, interrompant le combat. Roll fait savoir à Megaman que le Dr Light souhaite que notre heros enquete sur un mysterieux crash dans une ile lointaine. Megaman part sous l'œil rageur de Bass.
Arrivé trop tard sur l'île, Megaman ne peut qu'assister impuissant à la fuite du Dr Wily, emportant avec lui l'entité violette.
Ne pouvant laisser Willy user d'une telle puissance, Megaman part à sa poursuite, rejoint plus tard par un allié des plus inhabituels et des plus innatendus : l'entité bleue, ainsi que par Protoman, le fidèle protecteur de notre héros qui enterrera définitivement sa rivalité avec son frère au terme de cette ultime aventure.
JOUABILITE/COMBAT :
Toujours pareil : On avance, on glisse, on tire, on Charge Shot (en maintenant le bouton d'attaque). Il est possible de changer d'arme d'une simple pression sur L ou R. Cependant, de nouvelles phases de jeu cassent la routine. Le Rush Jet et le snowboard.
Les niveaux shoot'em up avec Rush sont assez simples et consistent à tirer sur tout ce qui bouge. On peut y recevoir l'aide de Beat, Auto et Flip-Top en fonction des bonus récupérés dans le feu de l'action.
Les niveaux snowboard en revanche, sont d'une difficulté bien poussée. Plus on avance, plus on prend de la vitesse. Le problème, c'est que l'on ne voit pas ce qui nous attend ! Heureusement que des petits panneaux annonciateurs sont la pour nous dire quoi faire : il viennent un peu avant le danger, et crient "Jump ! Jump !" ou "Slide ! Slide !". Tout le problème vient du fait qu'il faut savoir à quel moment sauter ou glisser. Le plus difficile vient quand on a une farandole de panneaux qui viennent à l'écran qui nous disent quoi faire, et l'on doit enregistrer, car des fois, à peine le pied posé sur une plate forme, il faut immédiatement sauter ou glisser. Bref, il faudra mourir une bonne cinquantaine de fois avant de maîtriser ces séquences qui heureusement, ne sont qu'au nombre de 3.
GRAPHISMES :
Le potentiel de la Saturn et de la Playstation nous offre une fantastique expérience 2D. Les graphismes sont à couper le souffle ! L'arrière plan (et l'avant plan !) produit une armada d'animations en tout genre. C'est très ( trop?) coloré.
Les animations sont enfin correctes et le cell shading rend bien. Mention spéciale pour le boss de la forteresse inspiré de Yellow Devil. Quand aux animations des boss blessés, elle est superbe : Clownman se retrouve tout emmêlé dans ses immenses bras, et se débat pendant une seconde ou deux avant de repartir à l'assaut ("What have you done to me ?").
Chaque niveau nous offre son ambiance graphique propre de fort belle façon. Les graphismes et les musiques n'ont jamais été autant en symbiose que dans cet épisode.
SONS :
Titre des extraits : Intro (48s), Intro Stage (50s), Boss Select (25s), Tengu Man (35s), Frost Man (37s), Bass Theme (38s), Grenade Man (45s), Search Man (38s), Boss (36s), Get Weapon (22s), Wily#1 (47s).
Les musiques sont excellentes ! Ca fait plaisir de voir enfin des thèmes qui marquent et qu'on a envie de fredonner tout seul après avoir joué (la bonne vieille epoque de Megaman 2). Par exemple, le niveau de Search Man, de Grenade Man et tous les autres en fait.
Comme je le disais plus haut, identité graphique et musiques sont en parfaite symbiose. Le monde d'Aqua Man est accompagné d'une apaisante musique calme et aux relents aquatiques. Celui de Frostman est suivi d'une musique froide mais urbaine (il y a une ville en arrière-plan) et speed (présence du snow board).
Le doublage américain des scènes cinématiques est hélas scandaleux (tout est à jeter aux ordures).
Les bruitages eux, sont fidèles à eux-mêmes et font honneur à la série : C'est médiocre ! Mention spéciale pour le "pouic-pouic" du Mega-Buster. Bref, comme dirait l'autre, on à l'impression que Megaman est en plastique. Conclusion : Les bruitages n'ont toujours pas évolué depuis Megaman 1 sur NES... navrant...
DURÉE DE VIE / DIFFICULTÉ :
De tous les Megaman, celui-ci est sans conteste le plus facile. Les habitués de la saga le finiront sans aucun mal, tandis que les néophytes devront redoubler de dextérité pour en venir à bout,
ce qui restera néanmoins possible. Pour mettre tous les atouts de votre côté, upgrader Megaman sera indispensable et possible grâce aux boulons cachés dans chaque niveau. Pour les atteindre, il faudra souvent user d'une arme trouvée auprès du boss d'un autre niveau. Les multiples revisites de chaque niveau augmenteront considérablement la durée de vie.
ÉVOLUTION :
-Pour la première fois depuis Megaman, notre héros peut tirer normalement même si il est équipé d'une arme de boss.
-Des items en tout genre.
-Les personnages "parlent" (Wily : "Now the world is mine !") la voix de fillette de Megaman est catastrophique. Les boss crient, se lamentent, provoquent etc...
-Les dialogues sont tous en anglais et les cinématiques n'ont AUCUN sous-titre. Un cauchemar pour les anglophobes.
-Il est désormais possible de tirer en étant sur Rush-Jet. Rush Jet qui n'est plus invoquable, mais "scénarisé" (il vient quand c'est prévu). Notre fidèle compagnon peut désormais se transformer en moto futuriste ! Le Rush-Health permet à Rush de larguer des items "en veux-tu, en voilà" et Rush Bomber (voir Health mais version explosive).
-C'est la fin des E-Tanks (ouinnnnnnn).
-Les armes des boss sont désormais chiffrées pour savoir combien il nous reste d'utilisation (MERCI !!).
-L'une des armes s'appelle la Mega-Ball. Il s'agit d'un ballon de football explosif. Si vous avez connu le jeu inspiré de l'école des champions (Snes), c'est pareil.
-Les stages sont divisés en deux parties dont la première s'achève parfois par un mini-boss et toujours par un check-point.
-Le Labo de Light permet de dépenser ses boulons pour améliorer Megaman.
CONCLUSION :
Les + :
-Scénario tres différent du reste de la saga
-Meilleures musiques de la série Classic
-Tous les personnages principaux de la série sont présents
-Graphismes excellents
-Difficulté bien dosée
Les - :
-Bruitages toujours aussi médiocres
-Doublage grotesque
-Durée de vie "artificiellement" boostée
Voilà ma conclusion en tant que FAN :
L'histoire se renouvelle et ne tourne plus en rond ! Le Dr Wily a une excellente et nouvelle raison d'essayer de dominer le monde. Les graphismes sont très bons et les musiques nous enchantent plus que jamais. Il est formidable de profiter de la présence de la plupart des personnages emblématiques de la saga (Roll, Light, Flip Top, Rush, Bass, Protoman, Wily etc...).
Sacrilège ! Hérésie, à la suite d'un différend inconnu entre Sony et Capcom, la version Playstation se retrouve amputée d'un combat entre Cutman et Woodman et de leurs musiques remixées. Quelle tragédie!
Megaman 8 est en tout cas le Megaman de la série Classic qui m'aura procuré le plus de plaisir et vous pouvez être sur que les fans seront aux anges en jouant à cet épisode qui est un vrai bain de fraîcheur.
Voilà ma conclusion en tant que JOUEUR :
De beaux graphismes et de belles musiques. Un jeu d'action plateforme difficile mais pas insurmontable. Un gameplay rapide et furieux. Tout est réuni pour que même le néophyte prenne un grand plaisir dans cette aventure qui est un condensé de tout ce que la série Classic a fait de mieux.
Note : 9/10
Auteur : Masao
Correction : Riku
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"La vie est un jeu et le jeu c'est ma vie"

inutile de te cacher, je sais que tu es Invité et que depuis ton inscription le tu as poster 29 fois et que ta dernière visite date du , tu vois que tu peut rien me cacher alors ne fait pas de bêtise sinon je te retrouverai